La migraine peut toucher tout le monde

La preuve : elle touche 1 personne sur 7* dans le monde. Des hommes et des femmes de tout âge, de toutes les origines ethniques et de toutes les classes sociales. Autrement dit, chacun de nous peut y être confronté à un moment de sa vie.

Malgré cela, la migraine reste encore trop souvent méconnue et mal soignée : cette année, seuls 22 % des migraineux* interrogés ont demandé conseil à leur médecin ou leur pharmacien.

* Étude 2022 réalisée par GSK Consumer Healthcare Benelux.

Méfiez-vous des idées reçues

Les idées reçues sur la migraine ont la vie dure. Beaucoup la confondent encore avec un simple mal de tête, pensent que seules les femmes en souffrent ou qu’il suffit de se passer de chocolat pour éviter les crises. Tout cela est bien sûr faux.

À cause de leurs fausses croyances, de nombreuses personnes tardent à consulter un professionnel de la santé.

Plus de 1 migraineux sur 4* pense que la migraine n’est pas un motif suffisamment sérieux pour consulter un médecin.

*Etude 2022 réalisée par GSK Consumer Healthcare.

Et vous, que savez-vous sur la migraine ?

  • « Ce n’est qu’un mal de tête ! »
    Faux.
    Imaginez un marteau qui vous cogne le crâne pendant des heures et redouble d’intensité à chaque mouvement. Insupportable, non ? Pour 2 migraineux sur 51, l’intensité de la douleur oscille entre 8 et 10, sur une échelle de 1 à 10. Parfois, la douleur est telle que le patient doit interrompre ses activités, ce qui impacte évidemment sa vie quotidienne.
  • « La migraine, c’est un truc de filles »
    Faux.
    Même si les femmes sont 2 fois plus sujettes à la migraine que les hommes, ceux-ci ne sont pas épargnés pour autant. Lors de notre dernière étude, nous avons interrogé le même nombre d’hommes et de femmes, tous âges confondus. Et ? 42%1 des personnes qui ont affirmé souffrir régulièrement de migraines étaient… des hommes !
  • « Boire de l’eau aide en cas de migraine »
    Vrai.
    La déshydratation est un déclencheur de la migraine pour 1 personne sur 33. D’ailleurs, 46%1 des migraineux affirment que leur premier réflexe pour atténuer ou éviter les crises est de boire suffisamment d’eau. Notre conseil ? Emmenez votre gourde partout avec vous et évitez autant que possible les boissons diurétiques telles que le café, le thé ou l’alcool.
  • « Rien à faire, il faut juste attendre que ça passe »
    Faux.
    La migraine n’est pas une fatalité. Saviez-vous que 23% des migraineux1 attendent plus de 1 an avant de consulter un médecin ? Pour mieux comprendre vos migraines, parlez-en avec un professionnel. Il ou elle vous expliquera aussi comment réduire leur fréquence ou leur intensité, grâce à des traitements ciblés ou en adoptant de nouvelles habitudes.
  • « Il n’y a pas d’âge pour souffrir de migraine »
    Vrai.
    La migraine peut survenir à tout âge. Toutefois, elle apparaît le plus souvent à la puberté et affecte surtout les personnes de 35 à 45 ans. Chez les femmes, elle a tendance à disparaître après la ménopause. La migraine est souvent récurrente tout au long de la vie. Elle se caractérise par des périodes de crises qui peuvent durer de 2 heures à 3 jours2.
  • « Le chocolat donne la migraine »
    Vrai et faux.
    La migraine est une maladie génétique dont il est difficile de pointer les causes avec certitude. Pour éviter les crises, certains ont tendance à éliminer le chocolat, l’alcool ou la caféine, d’autres à garder un cycle de sommeil régulier ou éviter le stress3. Pour mieux comprendre et repérer les déclencheurs de vos crises, tenez un journal de migraine.
  • « C’est une excuse bidon »
    Faux.
    Non, la migraine n’est pas un prétexte pour rester au lit. Le problème avec cette maladie, c’est qu’elle est invisible à l’œil nu. D’où une certaine incompréhension de la part de l’entourage. Le risque ? À force que sa parole soit mise en doute, la personne préfère taire son mal-être et prendre sur elle. Une stratégie épuisante, qui accentue encore son malaise.
  • « Qui dit migraine dit aura »
    Vrai et faux.
    Flashs lumineux, vision trouble, fourmillements, engourdissements, difficulté à trouver ses mots… Certains symptômes neurologiques peuvent précéder la migraine. On parle alors d’aura. En général, le phénomène disparaît au bout de quelques minutes. Cependant, la grande majorité des migraineux ne connait aucune phase d’aura avant les crises4.

  • 1Étude 2021 réalisée par GSK Consumer Healthcare
  • 2Organisation Mondiale de la Santé, Neurologie et Santé Publique, Céphalées (8 avril 2016)
  • 3Source : étude 2018 réalisée par GSK Consumer Healthcare
  • 4Steiner, T.J., Jensen, R., Katsarava, Z. et al. Aids to management of headache disorders in primary care (2nd edition). J Headache Pain 20, 57 (2019).



Ne restez pas seul(e)
avec votre migraine.

Parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien. Il ou elle vous aidera à mieux comprendre votre maladie et à trouver des solutions adaptées pour rendre vos crises moins intenses et moins fréquentes.

Bon plan ! Tenez un journal de votre migraine.

Notez-y les jours de crise, l’intensité de la douleur et les causes possibles. Vous pourrez ainsi repérer plus facilement les schémas de votre migraine.

Téléchargez votre journal à compléter →
seul-e

Faites équipe
avec votre migraine

La migraine n’affecte pas seulement la vie familiale et personnelle de ceux qui en souffrent. Elle impacte aussi la vie professionnelle.

Une étude récente montre que 75%* des migraineux ont déjà souffert de migraine au travail. Vous en faites peut-être partie. Et si, au lieu de rester impuissant, vous appreniez à faire équipe avec la migraine ?

Migraine et travail : un duo qui fait mal

Espace mal aéré et bruyant, éclairage au néon, pression, ordinateur… tous ces facteurs contribuent à déclencher ou renforcer la migraine au travail. Résultat : un stress supplémentaire, des absences pour maladie et un sentiment d’incompréhension.

Air manque d'air frais Line
Sound bruit Line
Light lumière vive Line
Stress stress Line
Monitor travail sur écran Line
75%
des migraineux ont déjà souffert de migraine au travail
27%
Line

des migraineux ont du s'absenter du travail en 2019 pour cause de migraine

11%
Line

des migraineux souffrent de l'incompréhension de leurs supérieurs et collègues

63%
Line

des migraineux ressentent plus de stress

* Étude réalisée en 2019 pour GSK Consumer Healthcare

Et si la solution était de collaborer avec votre migraine ?

Vivre et travailler avec la migraine est loin d’être évident. Parmi les stratégies que vous pouvez mettre en place, voici les 5 moyens qui se révèlent les plus efficaces pour atténuer les crises*.

Window

Faire le plein d’air frais

Crisis

S’isoler pendant la crise (endroit sombre et tranquille)

Quiet

Travailler au calme

Abajure

Adapter l’éclairage

Notes

Travailler temporairement sans ordinateur

*Etude 2019 réalisée en Belgique pour GSK Consumer Healthcare.

Quels sont les déclencheurs
les plus courants ?

Selon une étude récente, en Belgique, 6 personnes migraineuses sur 10 ignorent les déclencheurs de leurs crises. Or, les connaître est un premier pas vers un traitement plus efficace.

Vos déclencheurs ne seront peut-être pas exactement les mêmes que ceux de votre voisin mais il y a tout de même des facteurs communs que nous avons regroupés ici.

Vous souffrez de migraine ? Ne restez pas seul avec votre douleur.

La migraine n’est pas une fatalité, ni une maladie honteuse. Parlez-en à votre pharmacien ou médecin qui vous aidera à mieux comprendre les mécanismes de la douleur, à identifier les déclencheurs éventuels de vos attaques et à trouver les traitements efficaces.

Un conseil ? Tenez un petit journal personnel de vos migraines : indiquez-y les jours où vous souffrez de la migraine et l’intensité de la douleur sur une échelle de 1 à 10. Vous pouvez aussi y consigner les infos qui pourraient être utiles : les médicaments que vous avez pris, les repas que vous avez mangés avant la crise, le nombre d’heures de sommeil, le jour de vos règles...

Grâce à tous ces éléments, vous mettrez peut-être le doigt sur les facteurs déclencheurs de votre migraine !

Expérience de la migraine en réalité virtuelle

Entrez dans la peau d'une personne souffrant de migraine

Imaginez : vous rentrez à la maison après une longue journée de travail et là, vous découvrez votre famille et vos amis dans le salon. Surprise ! Ils rient et sont impatients de vous souhaiter un bon anniversaire.
Mais une crise de migraine pourrait rapidement gâcher la fête pour vous...

Pour une vision à 360°, regardez la vidéo sur votre smartphone et bougez celui-ci.

Ressentez-le vous-même

La migraine n’a pas qu’un seul visage.

Vivre avec la migraine a des répercussions sur toute la famille. Par exemple, quand il faut mettre fin à une fête ou annuler un dîner à cause d’une crise de migraine. Incompréhension d’un côté, sentiment de culpabilité de l’autre. Résultat, 48 % des personnes atteintes de migraine le cachent et n’osent pas en parler ! Regardez ces témoignages.

« Mes migraines ont débuté quand je suis partie à Copenhague en Erasmus. Au début, je n’ai pas de suite su qu’il s’agissait de migraines. Tous les cours étaient en anglais, ce qui me stressait énormément car je n’arrivais pas à tout comprendre. Parallèlement, je sortais beaucoup avec les autres étudiants et c’est aussi à ce moment-là que j’ai commencé à fumer. Petit à petit, j’ai remarqué que j’avais de plus en plus souvent très mal à la tête, parfois jusqu’à 1 ou 2 jours par semaine. Je me sentais vidée, déprimée.

Du coup, je restais dans mon lit, allongée dans le noir à surfer sur mon smartphone. Je ne savais pas trop quoi faire. Les autres me traitaient de mauviette. Et ma famille me disait que je ferais mieux d’étudier au lieu de sortir. J’avais l’impression qu’ils ne comprenaient rien ou minimisaient mon état et je me sentais assez seule. Finalement, j’ai décidé d’en parler à ma généraliste quand je suis rentrée en Belgique.

Elle a vite mis le doigt sur le diagnostic : migraine. Elle m’a expliqué que c’était une vraie maladie qui pouvait aussi toucher les jeunes. En analysant mon hygiène de vie, j’ai compris que les migraines survenaient souvent les jours où je ne dormais pas assez. Puis, le fait que j’aie commencé à fumer alors que je prends la pilule a probablement été le facteur déclencheur. Elle m’a alors prescrit des patchs pour arrêter la cigarette et des antidouleurs ciblés pour soulager les crises. Depuis lors, je fais plus attention à mon hygiène de vie et les migraines sont beaucoup moins fréquentes. »

À SAVOIR!
  • Plus de 1 jeune migraineux sur 10* souffre de migraine chaque semaine.
  • Chez les 20-35 ans*, les déclencheurs de la migraine sont souvent la cigarette, le cycle menstruel, l’alcool, la déshydratation et le temps passé devant les écrans.
  • La migraine impacte la vie. 57 %* des migraineux disent se sentir sans énergie, 46 %* ont une qualité de vie limitée et 36 %* se sentent déprimés.
* Source : étude 2022 réalisée par GSK Consumer Healthcare

« Ça a commencé avec l’arrivée de notre premier enfant qui dormait dans notre chambre. Avec les pleurs, mon sommeil n’était pas optimal. On venait d’acheter notre appartement et on était en pleins travaux, ce qui n’arrangeait rien. Et au boulot, j’essayais de faire mes preuves pour avoir une promotion. Ma vie ressemblait vraiment à un tourbillon. Chaque fin de semaine, c’était pareil : dès que je me posais dans le canapé, je ressentais un violent mal de tête, comme si on me martelait la tempe avec un marteau. Je ne supportais plus le bruit et les lumières fortes me donnaient la nausée. Ça pouvait durer tout le week-end.

Mon corps me disait simplement que j’avais atteint mes limites. Mais ça, je ne l’ai compris que plus tard. Au début, ces maux de tête ne m’ont pas trop inquiété. Je me rendais compte que j’étais plus stressé que d’habitude et je me disais que quand les travaux seraient finis et que le petit aurait sa propre chambre, ça irait mieux. Je n’ai même pas pensé à aller voir un médecin. À quoi bon, je savais déjà ce qu’il allait me dire.

Alors, je suis passé à la pharmacie chercher des antidouleurs et des vitamines et j’ai mordu sur ma chique. Mais les crises se sont petit à petit installées. J’ai commencé à renoncer à ma vie sociale et ma femme a tiré la sonnette d’alarme. Je suis allé consulter et là, ça va mieux. J’ai revu mon emploi du temps pour avoir un meilleur équilibre vie professionnelle-vie privée. Je me suis aussi mis au padel, ça m’aide beaucoup à canaliser mon stress. Tout n’est pas encore parfait mais je gère mieux mes migraines et je fais le point régulièrement avec mon médecin. »

À SAVOIR!
  • Le stress de la vie familiale est un facteur de migraine pour 38 %* des parents, contre 24 %* des gens sans enfant.
  • Les 3 principaux symptômes de la migraine sont les maux de tête (73 %*), la sensibilité à la lumière (54 %*) et la sensibilité au bruit (52 %*).
  • Seul 1 migraineux sur 2* trouve nécessaire de consulter un médecin. 40 %* pensent qu’ils peuvent gérer leur migraine en modifiant simplement leur régime alimentaire ou leur façon de vivre.
* Source : étude 2022 réalisée par GSK Consumer Healthcare

« Quand mes migraines ont commencé, c’était une époque où on n’en parlait pas autant que maintenant. Jeune, j’avais des règles très douloureuses accompagnées de gros maux de tête, dus à la fluctuation de mes hormones pendant mon cycle. Les pilules contraceptives n’étaient pas aussi bien dosées que maintenant. J’ai commencé à tester différents antidouleurs. Certains fonctionnaient, mais plus j’en prenais, plus j’avais l’impression qu’ils étaient de moins en moins efficaces. Alors j’en prenais d’autres. C’était un cercle vicieux. Les maux de tête devenaient plus douloureux et plus fréquents, ma qualité de vie s’en ressentait aussi. Je devais souvent restée allongée dans le noir ou m’absenter du travail. Un truc de bonne femme, d’après mon patron, pour en faire le moins possible.

Le seul moment où mes migraines ont quasi disparu, c’est quand j’étais enceinte. J’ai fini par décider d’aller voir un neurologue. Il m’a beaucoup aidée à comprendre mes migraines chroniques et les mauvaises habitudes que j’avais prises, comme l’automédication. Il m’a prescrit un vrai traitement sur mesure et petit à petit, mes crises se sont espacées. Aujourd’hui, j’arrive à percevoir les signes avantcoureurs et je prends les devants. Je bois plus d’eau, je vais me coucher plus tôt, j’évite les repas trop lourds et les stimulations sensitives. Et ce qui m’aide aussi beaucoup : dès que je sens une migraine pointer le bout de son nez, je vais m’oxygéner une demi-heure au parc. En fait, je n’ai quasi plus besoin de traitement. Et j’ai recours aux médicaments uniquement en cas de grosses crises. »

À SAVOIR!
  • 54 %* des migraineux de plus de 55 ans parviennent à mieux gérer leur migraine, comparé au début de leur maladie.
  • 32 %* des migraineux ont d'abord utilisé une approche par essais et erreurs pour trouver des médicaments efficaces, avant de se tourner vers un spécialiste.
  • Les 3 méthodes qui les aident à mieux soulager leurs symptômes sont : boire suffisamment d’eau (39 %*), adapter leur rythme de sommeil (36 %*), éviter le stress (33 %*)
* Source : étude 2022 réalisée par GSK Consumer Healthcare

Ai-je la migraine ? Faites le test

Votre mal de tête présente-t-il les caractéristiques suivantes ?

Vous pouvez cocher plusieurs possibilités.

Vivre avec la migraine FAQ

  • Migraine et mal de tête, c’est pareil ?
    Non, il ne faut pas confondre la migraine avec le mal de tête de tension ou la céphalée en grappe. Voici quelques indices pour les reconnaître.
    • Migraine : souvent aiguë, la douleur est souvent lancinante ou battante et s’accompagne de symptômes tels que sensibilité à la lumière et/ou au bruit, nausées et/ou vomissements, aura avec ou sans troubles visuels, sensoriels ou du langage. Bouger intensifie aussi la douleur.
    • Mal de tête de tension : au niveau de la douleur, c’est comme si la tête était comprimée ou enserrée par un étau. Légère à modérée, parfois forte, cette douleur ne s’aggrave pas en cas d’effort physique. Et elle ne s’accompagne d’aucun symptôme particulier, à part peut-être une légère sensibilité à la lumière ou au bruit.
    • Céphalée en grappe : le mal d’une forte intensité est souvent localisé d’un seul côté, au niveau de l’oeil et sur le côté de la tête. La crise est généralement de courte durée : de 15 à 180 minutes. Et est accompagnée d’autres symptômes : yeux larmoyants, nez bouché ou qui coule, paupière gonflée… La céphalée en grappe touche 3 x plus souvent les hommes.
  • Quand parle-t-on de migraine ?
    Une crise de migraine s’accompagne souvent de symptômes reconnaissables comme une douleur battante, des nausées et des vomissements, une fatigue soudaine, une hypersensibilité à la lumière et au bruit qui obligent les gens qui en souffrent à s’isoler dans une pièce sombre et silencieuse. Ils doivent alors rester allongés sans bouger, car le mouvement aggrave la douleur. Une crise de migraine se déroule généralement en 4 phases.
    • La phase annonciatrice qui peut durer quelques heures, voire 1 jour ou 2. Pendant cette phase, vous pouvez notamment ressentir de la fatigue et des douleurs au niveau du cou.
    • La phase d’aura, même si elle n’est pas systématique chez tout le monde. Vous pouvez alors voir des taches noires, des scintillements, des lignes lumineuses. Des engourdissements, des impressions de picotements, des problèmes d’élocution sont aussi possibles.
    • La phase de mal de migraine à proprement parler. Elle peut durer jusqu’à 72h et la douleur, généralement d’un seul côté (sauf chez les enfants) est souvent très forte et battante comme si la tempe était frappée par un marteau. Une seule chose à faire : se reposer.
    • La phase de récupération pendant laquelle la douleur s’estompe. Par contre, vous pouvez ressentir un petit contrecoup passager : fatigue, irritabilité, difficultés à vous concentrer.
  • Combien de temps dure une migraine en général ?
    Au plus fort de la crise, une migraine dure habituellement entre 4 heures et 3 jours. Mais cette crise est souvent précédée pendant 1 à 2 jours de symptômes avant-coureurs. Elle est suivie d’une phase plus ou moins courte durant laquelle on ne se sent pas encore tout à fait en forme.
  • Dois-je me sentir coupable lorsque j’annule une activité ?
    Non, la migraine est une maladie chronique sérieuse dont vous ne devez pas vous sentir coupable. Essayez plutôt d’en parler à votre entourage. Grâce à la vidéo virtuelle sur la migraine, vous pouvez leur montrer ce que vous ressentez. Ce qui leur permettra de mieux comprendre votre état et pourquoi vous préférez annuler une activité et la reprogrammer, ou vous isoler dans le noir et loin du bruit.
  • Que puis-je dire à mon partenaire ?
    Lisez ensemble des articles sur la migraine. En comprenant mieux vos symptômes, les causes et les conséquences de la migraine, votre partenaire se sentira plus concerné et les préjugés disparaîtront.

    Lorsque vous sentez les premiers signes d’une crise de migraine, dites-le à votre partenaire. Il ou elle peut s’y préparer et vous épauler dans les tâches quotidiennes, par exemple en s’occupant des enfants, ou en faisant attention à ne pas faire trop de bruit ou d’allumer des lumières vives qui pourraient vous incommoder.

    Abordez aussi votre sentiment de culpabilité. Vous n’y pouvez rien. Et devoir annuler une activité ensemble vous chagrine tout autant que lui ou elle. Mais n’est-ce pas plus gai pour tout le monde de reporter pour mieux en profiter, en pleine forme ?
  • Comment expliquer la migraine à un enfant ?
    Expliquez-lui ce que vous ressentez lorsqu’apparaissent les premiers symptômes d’une crise de migraine. Utilisez des mots que votre enfant comprend facilement.

    Les jeunes enfants se sentent souvent impuissants face à la migraine. Dites régulièrement que vous irez mieux et donnez-leur l’impression qu’ils peuvent aider eux aussi (un bisou sur le front, faire un câlin à papa ou maman...).

    Emmenez vos enfants plus âgés chez votre pharmacien(ne) ou votre médecin afin de leur expliquer la maladie.

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